Bahreïn

Pas de printemps sans la Palestine

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Quatre ans après, que reste-t-il de ce souffle arabe qui a emporté deux dictateurs réputés inamovibles tant ils étaient les partenaires fiables de l’Occident?

Affiche de l'évènement
Affiche de l’évènement
Toutes ces manifestations, leurs répressions très souvent sanglantes, ont-elles été le fait de masses populaires qui n’avaient plus rien  perdre et avaient à reconquérir leur dignité?
Ont-elles été manipulées par quelques activistes professionnels, entraînés par l’organisation serbe OTPOR créée en 1998 grâce aux fonds étasuniens de la NED pour encadrer des révoltes non violentes partout où un mécontentement populaire se manifeste pour l’orienter?
Le bilan du printemps arabe est grevé par les ingérences étrangères sous la forme d’ONG habilement instruites mais aussi d’interventions militaires brutales sans aucune cosmétique qui en altérerait les traits franchement impérialistes comme en Libye, au Mali, au Bahreïn.
Un autre facteur travaille à la fois ouvertement et de manière souterraine la question arabe.
Il s’agit de l’intrus israélien qui occupe militairement la Palestine depuis 1948 avec l’appui de l’Occident.
L’entité sioniste au départ indiscernable dans le vaste plan de la poursuite de la colonisation du monde arabe après qu’il eût formellement repris son indépendance s’autonomise de plus en plus de ses tuteurs, parrains et financiers.
Elle noue depuis les accords de Camp David des alliances avec ses voisins arabes, et prétend mener le jeu  en les opposant les uns contre les autres.
Elle veut faire aboutir son programme de transformer tout ce qui lui est proche en champ de ruines fragmenté.
Aucun printemps  arabe ne verra le jour tant que la Palestine restera occupée.
Venez nombreux à l’espace Maymana le dimanche 23 novembre à 15 heures
Une conférence sera donnée sur ce thème par René Naba.

René Naba
René Naba

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